Autorité catholique

8 des 31 Raisons

8 des 31 Raisons posted in Les Commentaires Eleison on avril 10, 2021

La semaine dernière, nous avions le plaisir de présenter, dans ces “Commentaires”, une série d’observations frappées au coin du bon sens, venant d’un rabbin israélien. Il nous donnait 31 raisons pour lesquelles il refusait le “vaccin” anti-Covid. Malheureusement, pour des contraintes de mise en page, nous avions dû tronquer la plupart d’entre elles afin de les faire tenir toutes dans le format A4 des “Commentaires Eleison”. Mais cette semaine, voici une sélection de huit de ces raisons en version intégrale, ce qui accroit leur pouvoir persuasif . . .

1. Il ne s’agit pas d’un vaccin. Par définition, un vaccin procure une immunité contre une maladie. Or, ce produit ne donne aucune immunité contre quoi que ce soit. Dans le meilleur des cas, il réduit simplement le risque de contracter un cas grave de virus, si l’on s’en trouvait infecté. Il s’agit donc d’un traitement médical et non d’un vaccin. Je ne veux pas prendre de traitement médical pour une maladie que je n’ai pas.

3. Les bénéfices présumés de ce traitement médical sont minimes et ne sauraient faire long feu. L’establishment le reconnaît, en parlant déjà d’injections supplémentaires et d’un nombre toujours croissant de nouveaux “vaccins” qu’il serait nécessaire de recevoir régulièrement. Je refuse de me transformer en un patient à long terme recevant régulièrement des injections de nouveaux produits pharmaceutiques, simplement pour réduire le risque de contracter un cas grave de virus que ces injections n’empêcheront même pas.

5. L’establishment insiste sur le fait que ce traitement médical est sûr. En fait, l’establishment n’en sait rien. Car les effets à long terme sont jusqu’ici totalement inconnus et ne pourront être connus que dans plusieurs années. Tout au plus, peut-on spéculer sur l’innocuité de la vaccination. Il est donc parfaitement malhonnête de lancer des affirmations alors qu’il est impossible de savoir ce qu’il en est réellement. De par cette malhonnêteté, je ne peux aucunement faire confiance au vaccin et je refuse d’être partie prenante d’un quelconque traitement.

9. Les dirigeants et les membres du conseil d’administration de Pfizer ont publiquement déclaré qu’ils ne se sont pas soumis à leur propre traitement, en dépit de toute la fanfare et des assurances qu’on nous prodigue pour inciter tout un chacun à s’y soumettre. Ils prétendent considérer comme injuste de “ne pas respecter la priorité de la file d’attente”. Cette excuse est grotesque. Il faut être incroyablement culoté pour oser avancer une telle raison. Car un tel “manque de respect” n’est que le fruit de leur propre imagination  : s’ils administraient à eux-mêmes quelques injections, verrait-on quelqu’un crier au scandale  ? Il suffit de regarder du côté des milliardaires disposant de jets privés et d’îles privées. Sont-ils connus pour faire la queue ou pour attendre sagement que les centaines de millions de paysans du monde entier reçoivent d’abord ce que ces milliardaires réclament pour eux-mêmes  ? Et qui s’en soucierait  ?

21. Le gouvernement des USA a mis sous scellés le protocole relatif au virus et aux traitements pour la durée de TRENTE ANS. C’est pourtant une information que le public a le droit de connaître, et le gouvernement a la responsabilité de la faire connaître. Que veulent-ils cacher ? S’attendent-ils vraiment à ce que, pour moi, tout passe pour propre dans cette affaire  ? Supposent-ils que je les crois préoccupés d’abord et avant tout de ma santé ? La dernière fois qu’ils ont fait cela, c’était dans l’affaire des enfants yéménites. Si vous n’êtes pas au courant de cette affaire, allez voir ce qui s’y est passé. Et voici qu’ ils veulent refaire le même coup. La première fois, ils n’ont pas réussi à me tromper  ; ce n’est donc certainement pas maintenant qu’ils vont y parvenir.

26. Des histoires horribles arrivent déjà, à un rythme de plus en plus rapide. Mais elles laissent les politiciens totalement impavides  ; le corps médical les balaie d’un simple revers de main, comme étant hors de propos ou négligeables  ; les médias les ignorent ; les compagnies pharmaceutiques foncent en avant  ; quant à ceux qui tirent la sonnette d’alarme ils sont brimés, censurés, sanctionnés. De toute évidence, ma vie et mon bien-être ne sont pas le premier de leurs soucis. Alors ce ne sera pas moi-même la prochaine cobaye de leur laboratoire. Je ne prendrai pas le risque d’être la prochaine victime d’ une “malheureuse coïncidence”.

30. Je regarde tous ces mensonges, la corruption, la propagande, la manipulation, la censure, l’intimidation, la violation de l’éthique médicale, le manque d’intégrité dans le processus scientifique, le camouflage des effets indésirables gênants, le rejet des préoccupations légitimes, l’hystérie, le comportement sectaire, l’ignorance, l’étroitesse d’esprit, la peur, la tyrannie médicale et politique, la dissimulation des protocoles, l’absence d’un véritable souci pour la vie humaine, le manque de respect pour les droits des gens et pour les libertés fondamentales, le détournement de la Torah et du bon sens, la diabolisation des gens de bien, la plus grande expérimentation médicale de tous les temps menée par des gens cupides, indignes de confiance et impies, l’irresponsabilité de ceux-là mêmes qui exigent que je risque tout . . . . Je vois tout cela. C’est pourquoi j’ai décidé que tous, tous peuvent prendre ma place dans la file d’attente. Quant à moi, je place ma confiance en Dieu. Je vais utiliser l’esprit dont le Tout Puissant m’a béni et je vais faire confiance à mon instinct naturel. Ce qui nous amène à la dernière raison qui résume pourquoi je ne me ferai pas “vacciner”.

31. Tout cela pue.

Kyrie Eleison

31 Raisons

31 Raisons posted in Les Commentaires Eleison on mars 27, 2021

Un rabbin israélien vient de faire sur Internet la recension de 31 raisons pour ne pas se faire “vacciner” contre le fameux Covid. Qu’il nous soit permis d’adresser à ce rabbin toutes nos félicitations pour son bon sens ! Pour présenter toutes ses raisons sur une seule feuille, nous sommes obligés de les abréger :

1 Il ne s’agit nullement d’un vaccin, procurant par définition l’immunité, mais d’un traitement médical offrant simplement une certaine protection contre un virus. Je n’ai besoin d’aucun traitement médical pour une maladie que je n’ai pas.

2 Les grandes entreprises pharmaceutiques, les institutions politiques et médicales et les médias ont conspiré pour baptiser cela un “vaccin” afin de tromper l’opinion. Je refuse d’avoir à faire quoi que ce soit avec de telles manipulations malhonnêtes.

3 Les avantages présumés du traitement médical sont minimes et ne seraient de toute façon que de courte durée. Mais les autorités parlent déjà de rendre la vaccination obligatoire et de renouveler les injections. Au demeurant, plusieurs produits sûrs pouvent être proposés. Pour moi, c’est  : Non merci !

4 Je peux me protéger contre un virus simplement en renforçant naturellement mon système immunitaire. En cas de besoin, on peut combattre l’infection en prenant des vitamines ou des médicaments ayant fait leur preuve, comme l’ivermectine et l’hydroxychloroquine.

5 Les autorités ne sauraient affirmer que leur “vaccin” est sûr, puisque les effets à long terme ne pourront être connus que dans de nombreuses années. Je ne leur fais donc pas confiance. Je ne veux pas faire partie de leur traitement.

6 Si les choses devaient mal tourner, il est prévu que ni les grandes entreprises pharmaceutiques, ni les politiciens responsables du “vaccin” ne seront juridiquement tenus pour responsables ni ne pourront être poursuivis. Ils ne prennent donc aucun risque. C’est pourquoi je ne risquerai pas non plus ma santé.

7 Le Premier ministre israélien a publiquement admis qu’Israël servait de laboratoire mondial pour ce “vaccin” expérimental. Or, je n’ai aucune envie de servir de cobaye.

8 Pour accepter un “vaccin” pour les Israéliens, Israël a également accepté de partager les résultats avec la société pharmaceutique étrangère concernée. Pour ma part, je n’ai jamais rien accepté de tel. Je ne contribuerai donc pas à cette entreprise plus que louche.

9 Les dirigeants et les membres du conseil d’administration de Pfizer (société produisant le “vaccin”) ont déclaré qu’eux-mêmes n’avaient pas été “vaccinés” avec leur propre produit, – “pour ne pas passer avant tout le monde” – excuse ridicule !

10 Les grands médias acceptent sans coup férir cette excuse ridicule. Ils font même l’éloge des dirigeants de Pfizer pour leur abnégation. Puisqu’ils nous prennent pour des imbéciles, aucun d’eux ne m’inspire confiance.

11 Bill Gates affirme que les vaccins sont essentiels à la survie de l’espèce humaine. Or, il veut dépeupler la planète, mais je note que lui n’a pas été “vacciné”. A tout ce que propose Bill Gates, j’oppose un net et franc : « non, merci » !

12 Les avis de l’Establishment ont toujours unanimement fait chorus pour encourager la promotion du “vaccin”. Or, ils ont montré qu’ils étaient menteurs et manipulateurs. Je ne mettrai donc pas en jeu mon bien-être personnel, alors que la validité de tels jugements pose un réel problème.

13, Pour promouvoir ce “vaccin”, nous assistons à une campagne de marketing effrénée, sans précédent dans toute l’histoire. Une telle publicité serait déjà inconvenante pour n’importe quel traitement médical, mais que faut-il en penser alors qu’il s’agit d’un traitement entièrement nouveau  ? Cela détermine en moi une ferme attitude de rejet.

14 Les masses suivent docilement, créant même une émulation pour qu’il en soit ainsi. Il y a là quelque chose d’alarmant et de malsain.

15 Toute personne qui s’oppose au “vaccin” est intimidée, calomniée, ridiculisée, censurée, ostracisée, menacée et renvoyée de son emploi. Je préfèrerai toujours faire confiance à ces personnes courageuses, plutôt qu’à l’opinion de l’Établissement.

16 C’est la plus grande expérience médicale de toute l’histoire de la race humaine.

17 Cependant, on minimise drastiquement le fait qu’il ne s’agit que d’une expérience.

18 Si les gens savaient ce qui se passe réellement, très peu d’entre eux accepteraient de participer.

19 Les autorités médicales ne disent rien de tout cela. Ils sont corrompus. Je n’ai aucune confiance dans leur médication.

20 Une telle pression pour “vacciner” viole toute l’éthique médicale et les droits démocratiques. Ne comptez donc pas sur mon appui !

21 Le gouvernement américain est en train de classifier tous les dossiers de “vaccins” pour 30 ans. Qu’est-ce qu’ils veulent nous cacher ?

22 Pourquoi partagent-ils ces dossiers avec des sociétés étrangères mais pas avec leurs propres citoyens ? Je fiche le camp !

23 Les autorités enrôlent toutes sortes de personnes pour harceler ceux qui ne participent pas. De quel droit  ?

24 Parmi les personnes de ma connaissance qui se sont fait “vacciner”, aucune n’a sérieusement étudié la question au préalable. Je me méfie des sectes.

25 La Big Pharma est connue pour pousser ses produits, même en cas d’évidente contre-indication.

26 D’horribles tragédies nous sont racontées, l’une aprês l’autre. Cependant personne n’en prend note, parce qu’on explique qu’il ne s’agit que de malheureux concours de circonstances. Pour ma part, je ne souhaite nullement être la prochaine victime d’une “fâcheuse coïncidence”.

27 Personne n’a le droit d’insinuer qu’un décès est lié à une “vaccination” effectuée antérieurement. Pour quelle raison pratique-t-on l’omerta ?

28 Je trouve répugnant ce culte religieux dont on entoure cette histoire de “vaccin”.

29 Mon médecin me harcèle pour obtenir de moi que je me fasse “vacciner”. Mais il ne me dit rien sur les effets indésirables.

30 Tout cela est misérable. Je vais faire confiance à Dieu, au discernement et aux instincts naturels dont il m’a doté.

31 Cette histoire sent vraiment mauvais, d’un bout à l’autre.

Kyrie Eleison

Identité Blanche – III

Identité Blanche – III posted in Les Commentaires Eleison on février 20, 2021

Il est complètement anormal que beaucoup de personnes s’interrogent sur leur identité (voir les deux numéros précédents de ces “Commentaires”). Il y a là quelque chose qui ne va pas. Lorsque les gens mènent une vie normale, leur identité correspond naturellement à ce qu’ils sont  : ils n’éprouvent même pas le besoin d’y penser. Pourquoi les blancs, par rapport à n’importe qui d’autre, sont mis aujourd’hui en porte à faux  ? Sans doute doivent-ils ne s’en prendre qu’à eux-mêmes, car cette attitude leur apporte toutes sortes de problèmes dont ils pourraient fort bien se passer. Pour aller au fond des choses, peut-être faut-il examiner quelques questions supplémentaires :

La semaine dernière, vous avez dit que « tout tourne autour du Christ » et que retourner à Lui serait la solution à toutes les questions d’identité. Pourtant, des milliards de non-chrétiens n’ont aucun problème d’identité. Des milliards de non-chrétiens mènent une vie normale et décente sans avoir recours au Christ. Alors, pourquoi devrait-on revenir à Lui ?

Le christianisme a évidemment commencé en Terre Sainte. Mais avec les Apôtres, il s’est rapidement répandu dans tout le monde connu : avec saint Thomas en Inde, tandis que saint Jean et saint Philippe prêchaient en Asie mineure  ; Nathanaël a exercé son apostolat en Arménie, Matthieu en Afrique, Thaddée en Perse, etc. Dans chacune de ces régions, la nouvelle religion aurait pu en théorie se répandre comme elle l’a fait en Europe avec Pierre, Paul, André et Jacques le Majeur. Mais Dieu réservait au continent européen des dons particuliers d’ordre naturel et surnaturel pour que les Européens devinssent Ses missionnaires dans le monde entier. C’est ainsi que, 600 ans plus tard, le Moyen-Orient, en grande partie, abandonnait le christianisme pour adopter l’islam, tandis que l’Europe, au contraire, restait privilégiée et réputée pour son orthodoxie, Rome étant au premier rang (Rom. I, 8). La Providence divine a prévu l’Empire romain pour préparer l’Europe entière à soutenir le destin catholique de Rome. On peut même aller jusqu’à dire que, dans la pensée de Dieu, l’Europe et la Foi étaient identiquement liées l’une à l’autre. Ce qui implique que le Christ est une partie essentielle de l’identité européenne ou blanche, en particulier.

Et quel rôle les Juifs ont-ils joué dans tout cela ?

Vous faites bien de poser la question, car pour le meilleur comme pour le pire, cette race a toujours eu, dans l’esprit de Dieu, un rôle spécial à jouer. En fait, les juifs ont lutté, dès le début, de toutes leurs forces, contre l’Église, comme nous le montrent les épîtres de St Paul (I Thess. II, 14–16 par exemple). De fait, ce sont eux qui persuadèrent l’Empereur romain Claude (41–54 après J.C.) de persécuter les chrétiens. Et maintenant, ils identifient encore, dans la race blanche, ceux à qui l’on attribue dans le passé les succès de la religion de Jésus-Christ qui ont duré presque deu mille ans. Dès lors, qui peut s’étonner de les voir utiliser aujourd’hui le pouvoir qu’ils ont accumulé au cours des siècles dans la politique, les médias, les films et les universités, pour noircir les Blancs au point de les rendre honteux d’être blancs. D’où le sentiment d’absence d’identité pour les Blancs. Mais les Juifs ici ne sont que le fléau de Dieu.

Mais, s’ils sont les champions de Dieu, pourquoi les Blancs ne se défendent-ils pas ? Pourquoi Dieu les abandonne-t-Il ?

La réponse aux deux questions c’est que ce sont les Blancs qui ont abandonné Dieu. Qui peut nier qu’aujourd’hui la plupart des Blancs ne croient plus du tout en Dieu, ou du moins ne Le prennent plus au sérieux ? Vous pensez que Dieu ne s’en rende pas compte ? Repensez ! Un vieux proverbe païen exprime la corrélation entre le sort des hommes et le courroux divin : “Dieu rend fous ceux qu’Il veut perdre.” Les Blancs d’aujourd’hui sont aveugles  ; ils ont le comportement de fous suicidaires, et tous les peuples qui les suivent sont voués à devenir fous. S’ils sont ainsi flagellés par les Juifs, la faute leur en incombe entièrement, parce qu’ils ont abandonné leur Sauveur. Dieu se soucie trop de ses enfants pour les laisser descendre en Enfer sans leur envoyer au préalable de graves problèmes qui les fassent réfléchir.

Finalement, quelle est donc la solution ?

Oubliez l’identité ! Oubliez votre Moi débile ! Pensez à notre Seigneur Jésus-Christ. Pensez à la mort effroyable qu’Il a subie pour vous et pour moi. Tournez-vous vers sa Mère, la suppliant de nous secourir. Prenez le chapelet en main, et priez le Saint Rosaire, au moins cinq Mystères par jour. Demandez à la Mère de Dieu d’obtenir la Consécration de la Russie à Son Cœur Immaculé. Cette Consécration seule permettra de débloquer pour l’humanité le salut qui, de jour en jour, devient plus problématique. Marie l’emportera. Et que Dieu vous bénisse  !

Kyrie eleison.

Identité Blanche – II

Identité Blanche – II posted in Les Commentaires Eleison on février 13, 2021

Poursuivons le dialogue avec ce jeune homme blanc d’aujourd’hui, à la recherche de son identité, voulant savoir qui il est. Il se demande s’il pourrait trouver une réponse à ses questions en regardant vers le Christ, mais le christianisme lui semble être subordonné au judaïsme. Ce qui rendrait à ses yeux les chrétiens inférieurs. Mais il ne peut pas croire que le Christ soit inférieur à l’Ancien Testament.

J’ai appris que Noé n’était pas juif ! Alors quand les païens sont-ils devenus différents des juifs ?

Ils le sont devenus avec Abraham, vers 2000 avant J.C. Adam et Eve ont été créés par Dieu environ 4000 avant J.C. Pendant 1000 ans, l’humanité a subi une telle dégénérescence que, en 3000 avant J.C., Noé reçut de Dieu la mission de sauver du Déluge l’humanité qui avait besoin d’un nouveau départ, même s’il ne s’agissait que de huit âmes sur l’Arche. Cependant, 1000 ans plus tard, les hommes étaient à nouveau tombés dans la corruption. Cette fois-ci, Dieu choisit Abraham pour former une race d’hommes (les futurs Juifs) qui, en se tenant à l’écart de la corruption du reste des hommes (les futurs Gentils), devaient former le fond d’écran humain duquel, 2000 ans plus tard, viendrait le Sauveur  : le Messie de tous les hommes, Jésus-Christ. C’est ainsi que, depuis Abraham jusqu’au Christ, les Juifs ont été le peuple spécialement élu par Dieu, la race qui, jusqu’au Messie, serait en charge de toute l’humanité. Mais avec l’avènement du Messie, il devint manifeste que le véritable peuple de Dieu ne serait plus fondé sur la race, mais sur la Foi. Alors les Juifs, blessés dans leur orgueil, se retournèrent contre Dieu. Ils tuèrent le Messie et se firent ainsi la race spécialement adonnée à Satan.

Les Juifs ont-ils été à l’origine du christianisme ?

Le christianisme est en partie humain, en partie divin. La partie divine est venue, et vient, entièrement de la Sainte Trinité, à travers Jésus-Christ, l’homme-Dieu, deuxième personne de la Sainte Trinité. Seule, la partie humaine est venue du milieu juif, par Marie, Joseph, et les 12 Apôtres, etc. À eux, tous les chrétiens sont redevables d’une dette énorme aux Juifs.

Le christianisme n’est-il pas une duperie ourdie par les juifs pour abuser les païens ?

Aucunement, et cela n’a jamais été le cas. Car Dieu a donné aux Juifs, en tant qu’ils devaient Lui servir de truchements humains, sa Vérité et son Salut pour qu’ils les transmettent aux païens. Mais, très vite, les Juifs abandonnèrent l’essentiel de la foi en Jésus Christ – orgueil du mystère d’iniquité. Toutefois les gentils prirent le relais jusqu’à Vatican II (1962–1965), où ils abandonnèrent eux aussi l’essentiel du christianisme – autre mystère d’iniquité, prédit dans l’Écriture (Lc. XXI, 24).

Alors, le Nouveau Testament est-il encore un travail de réflexion juif ?

Oui, mais uniquement dans un sens très restreint. Car au début du christianisme, Dieu a utilisé l’intelligence humaine des juifs pour transmettre, aussi bien aux juifs qu’aux païens, les grandes vérités nouvelles du salut comme on peut les lire dans les épîtres de St Paul, juif. Mais très vite, ce sont les païens qui prirent le relais. Par la suite, peu de Juifs ont professé ces vérités.

Jacob était le fils préféré d’Isaac, Ésaü le fils défavorisé. Or, pour les juifs les chrétiens sont Ésaü. Ont-ils raison de considérer que les chrétiens sont défavorisés aux yeux de Dieu par rapport à eux ?

Absolument pas. C’est le contraire qui est vrai. Lisez Romains IX, 6–9. Esaü est la figure des juifs défavorisés parce la plupart en rejetèrent son Fils avec pertinacité. A l’inverse, Jacob représente les chrétiens favorisés, ceux qui ont accepté et qui accueillent son Fils. Sur la question délicate des juifs et des païens, Saint Paul a lutté contre la confusion qui régnait dans l’esprit de ses auditeurs dans trois épîtres majeures : Galates, Romains et Hébreux. Son enseignement est la Parole de Dieu  ; il fait partie de l’Écriture  ; il est clair, fondamental et fait absolument autorité. Lisez ces épîtres.

Les Juifs ont-ils raison de dire que les Gentils sont stupides ?

Oui, certainement, lorsque ceux-ci abandonnent le Christ  : les Juifs peuvent alors facilement les dominer, comme aujourd’hui. Mais quand les païens sont fidèles au Christ, ce qui équivaut à dire qu’ils sont alors fidèles à Dieu et à la Vérité, alors ni les Juifs ni les communistes ne peuvent les tromper. C’est à cette condition que fleurit la vraie civilisation et que beaucoup d’âmes se sauvent, comme au Moyen-Âge.

Kyrie eleison.

Encore Des Vocations?

Encore Des Vocations? posted in Les Commentaires Eleison on octobre 10, 2020

Dans la détresse actuelle de l’Eglise catholique, peut-il y avoir encore des vocations chez des personnes plus ou moins jeunes voulant se mettre au service de Dieu dans un séminaire, un couvent, une fraternité ou un monastère ? A cette question, on ne peut que répondre positivement car le fait est que Dieu appelle encore des âmes à Son service  ; or un fait l’emporte toujours sur toute discussion. Mais, d’un autre côté, les supérieurs des séminaires ou des maisons religieuses doivent tenir compte de deux circonstances particulières à la situation de l’Église aujourd’hui, circonstances propres à les rendre plus prudents que jamais avant d’accepter des vocations sous leur toit. On constate, d’une part, une immaturité toujours plus grande des âmes qui ont vécu dans le monde moderne et, d’autre part un manque de fiabilité toujours plus important chez les dirigeants de l’Église.

Pour commencer, rappelons-nous que l’Église catholique vient directement de Jésus-Christ qui la préservera jusqu’à la fin du monde (Mt. XXVIII, 20) et dans l’éternité. Il possède, avec le Père et le Saint-Esprit, toute la puissance requise, et plus encore, pour lui fournir tous les moyens nécessaires à sa survie. Or ces moyens comprennent nécessairement un sacerdoce, des évêques et des prêtres hiérarchiquement organisés, afin de procurer aux membres de l’Église les sacrements essentiels à la vie de la grâce surnaturelle. Par conséquent, Notre Seigneur donnera aux hommes, jusqu’à la fin du monde, toujours suffisamment de vocations pour garantir que l’Église dispose des hommes dont elle a besoin pour en faire ses ministres. Quant aux femmes, à qui Dieu a donné une nature pour qu’elles soient des “aides” ou des “compagnes” de l’homme (Gen. II, 18), si elles ne doivent pas devenir prêtres, ni devenir aussi strictement nécessaires à l’Eglise que les prêtres, elles ont néanmoins reçu en propre les dons que Dieu leur donne, à elles et non aux hommes, par lesquels elles peuvent rendre à l’Eglise des services si précieux qu’on ne peut imaginer l’épouse du Christ rester sans vocations féminines. A titre d’exemple, où serait l’apostolat de l’Église sans les prières des Sœurs religieuses, et des grands-mères, etc. ?

Pourtant, Dieu est Dieu  ; ses voies sont impénétrables pour les hommes. (Voir la fin de Romains XI, et tout le Livre de Job, chapitres XXXVII à XLI). Cela dépasse largement nos esprits humains. Par exemple, dans la capacité de commettre des erreurs que l’on observe chez les six derniers papes, Il va déjà bien au-delà de ce que de nombreux esprits catholiques peuvent supporter. Il leur faut lire Job, surtout si la détresse de l’Église est loin encore de prendre fin. La Vierge nous a dit en 1973 que le feu tombera du ciel, éliminant une grande partie de l’humanité, et que si les péchés ne ralentissent pas, il n’y aura plus de pardon pour eux : voilà une prédiction plus facile à comprendre depuis l’escroquerie du Covid qui a poussé tant d’hommes d’Eglise à fermer leurs confessionnaux. Prions et travaillons pour que Notre Seigneur envoie des ouvriers à sa vigne mais, inutile de Lui dire combien il en faut. Lui seul le sait.

En attendant, nous, êtres humains, nous devons confesser que, comme nous l’avons dit plus haut, nous avons mis au moins deux obstacles sérieux sur le chemin des âmes appelées à servir notre Dieu. Premièrement, l’immaturité de ceux qui mènent une vie moderne. S’il y a une chose qui fait qu’un garçon ou une fille grandit de manière à devenir capable de supporter la discipline de la vie religieuse ou les difficultés de la vie conjugale, c’est bien la souffrance. Mais n’y a-t-il pas partout aujourd’hui l’illusion que la souffrance vient toujours de la faute de quelqu’un d’autre, qu’elle peut être évitée et que rien ne nous oblige à l’endurer ? Ajoutons que les caractères des enfants ne se formeront pas non plus si les parents savent de moins en moins ce qu’ils doivent faire pour élever les enfants. Par exemple, on ne leur donne pas non plus beaucoup de responsabilités à assumer, ce qui pourrait aussi les faire mûrir. Donc la vie si répandue aujourd’hui en ville et en banlieue ne favorise guère les vocations.

Mais en second lieu, le désordre actuel dans l’Église décourage aussi les vocations. Quand l’Église était, malgré toutes les défaillances humaines, une structure présentant un roc doctrinal venu de toute éternité, je pouvais, dans ma jeunesse, en lui confiant ma vie être sûr que parmi plusieurs strates de Supérieurs au-dessus de moi, il y aurait assez de vérité et de justice objectives. Mais depuis le changement opéré par Vatican II, modifiant la doctrine de l’Église et la base sur laquelle elle fonctionne, comment puis-je être encore certain de disposer d’un cadre objectif et stable où je puisse mener le reste de ma vie ? Une grande leçon de cette crise de l’Église est que l’Église catholique ne peut pas plus se passer du pape qu’une marionnette ne peut se passer de son marionnettiste  : elle devient un enchevêtrement de ficelles et bouts de bois colorés apparemment sans sens.

Bien sûr, Dieu veut et peut pourvoir au bien de son Église. Mais nous ne pouvons guère nous attendre à ce que les vocations se manifestent demain comme elles le faisaient avant-hier.

Kyrie eleison.

Coupez les Ponts – II

Coupez les Ponts – II posted in Les Commentaires Eleison on mai 9, 2020

La semaine dernière, nous rappelions dans ces « Commentaires » les propos de Mgr Lefebvre en 1990 décrivant l’état d’esprit des responsables de l’Église conciliaire à Rome. Il terminait par cette conclusion énergique –

«  Il n’y a plus qu’à tirer l’échelle ! Nous n’avons rien à faire avec ces gens-là, car nous n’avons rien de commun avec eux  ».

De tels propos peuvent sembler manquer de charité, à tout le moins être dépourvus du respect dû aux princes de l’Église de Notre-Seigneur. Mais il n’en est rien. En fait, ils ne manquent ni de charité ni de respect, car l’Église de Notre-Seigneur a toujours en vue 1/ la Foi sur laquelle 2/ doit reposer la charité et 3/ le respect des ecclésiastiques chargés de veiller sur l’Église.

1/ « Sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu. Car quiconque veut s’approcher de Dieu doit croire qu’Il existe et qu’Il récompense ceux qui le cherchent ». (Hébreux XI, 6). (Athées, si vous le souhaitez, vous pouvez croire en Dieu, car, notez-le bien : « Il récompense ceux qui Le cherchent », et si vous persévérez dans votre recherche, votre récompense sera très probablement que vous Le trouverez, comme en témoignent de nombreux passages de l’Ecriture ; mais c’est un sujet que nous verrons une autre fois). Toutes les âmes humaines, seul principe de vie des êtres humains, sont d’essence spirituelle. Elles viennent de Dieu. Mais, conformément au souhait du Très-haut, elles doivent profiter de leur bref passage sur terre pour choisir de retourner à Lui dans la béatitude éternelle du ciel. Cependant si d’un côté ce choix est encouragé par toute la bonté de la création, il est toutefois découragé par les trois grands ennemis de l’âme, à savoir : le monde, la chair et le démon, avec en plus tout le mal que Dieu choisit de permettre dans sa création ; de sorte qu’il ne reste réellement qu’un seul choix à faire : celui de la vie vertueuse, hors de laquelle je m’éloignerais de Dieu et m’orienterais vers le mal.

Or, la bonté de la création de Dieu est si manifeste que ceux qui la voient, tout en refusant de croire en Dieu, sont qualifiés par saint Paul d’ « inexcusables » (Romains, I, 20). Toutefois, Dieu lui-même reste d’ordinaire invisible (par exemple, Col. I, 15), de sorte que la première des vertus nécessaires pour nous orienter vers Lui est la vertu de foi ; par la foi je décide de monter de ce que je vois de mes propres yeux à Celui dont mon esprit, éclairé par la Foi, sait qu’Il se tient derrière ce que je vois de mes yeux. C’est pourquoi le Concile de Trente (VI, 6) appelle la Foi « le fondement du Salut », et l’Église catholique, par ses Credos, ne fait qu’énoncer ce que je dois croire sur Dieu pour avoir la Foi véritable, et non croire à un tissu de mensonges.

2/ Or, aucun de désir ne peut exister dans la volonté humaine sans qu’il ne soit précédé d’une pensée formée dans l’esprit de la même personne. Un désir sans objet est un non-désir. C’est l’esprit humain qui présente cet objet à la volonté humaine.

Or, la Charité est un désir inscrit dans la volonté. Elle présuppose donc une pensée. Et si la charité doit être vraiment surnaturelle et non simplement humaniste ou sentimentale, elle présuppose dans l’esprit un objet surnaturel. On doit donc croire, de Foi surnaturelle, à cet objet surnaturel. Par conséquent, la vraie charité présuppose la vraie foi et, sans la vraie foi surnaturelle, il ne peut y avoir de vraie charité. Il s’ensuit que, si les responsables ecclésiastiques actuels à Rome ont une foi pour tout le moins moins gravement contaminée par Vatican II, alors les personnes qui souhaitent garder la vraie foi doivent être sérieusement incitées à se tenir à l’écart, de peur que leur propre foi ne finisse par être, elle aussi, contaminée. En d’autres termes, il faut leur dire « Coupons les ponts ! ».

3/ Et si pour ceux qui « siègent sur la chaire de Moïse » (Mt. XXIII, 2), on devait le respect dû à la chaire de Moïse, à plus forte raison en va-t-il de même du Siège de Rome. De plus, la charité due envers les supérieurs de l’Église sera d’autant plus grande que leurs âmes portent une énorme responsabilité dont ils devront rendre compte à leur Jugement particulier. N’empêche, par-dessus tout la foi catholique vient toujours en premier, de sorte que ni le respect ni la charité ne peuvent m’obliger à exposer ni ma propre âme, dont je répondrai devant Dieu, ni l’âme de quelqu’un d’autre, à la contamination par des contacts imprudents risquant justement de provoquer une diminution de la foi. Or, Pachamama indique qu’en 2020 les Conciliaires ne sont toujours pas rentrés de leur croisade pour l’idole humaine. Mgr. Lefebvre avait raison : Il n’y a plus qu’à tirer l’échelle. Les catholiques et les conciliaires sont dans une guerre de religion, une guerre à mort.

Kyrie eleison.